Forum des métiers


Les 20 et 21 mars dernier, s’est tenu le premier forum des métiers organisé par TOP (association des entreprises de l'ouest toulousain) et L’ESC (l'Ecole supérieure de commerce) de Toulouse au centre Alban-Minville à Bellefontaine.


Quatre collèges ont été accueillis sur les quatre demi-journées : Bellefontaine, Vauquelin, Reynerie et Stendhal. Les élèves se sont d’abord retrouvés en amphi pour une présentation générale sur le monde du travail, avant de se répartir en groupe de 8/12 personnes pour parcourir les 3 à 5 ateliers qu’ils avaient choisis au préalable. Dans chaque atelier, 3 à 5 intervenants les attendaient. Chaque groupe d’élèves s’est réparti entre les différents professionnels pour une présentation personnalisée de leur métier.

Le forum s’est terminé par un jeu de questions/réponses et un film sur les choses à faire et à ne pas faire lors d’un entretien d’embauche.
Nous avons choisi d’orienter ce forum vers les savoir-être plutôt que par domaine de compétences. Dans cet esprit, 10 ateliers ont été créés : 

J'aime fabriquer de mes mains électricien, plombier, menuisier, cuisinier, hôtellerie.
J'aime les machines technicien de maintenance, responsable production, mécanicien.
J'aime travailler autour de la nature agriculteur, paysagiste, animateur environnement.
J'aime rendre service aux autres conducteur de bus, secrétaire, coiffeur.
J'aime convaincre, négocier vendeur, acheteur, conseiller clientèle, commercial.
J'aime les chiffres, le travail sur dossier comptable, juriste, avocat, greffier.
J'aime rêver, faire rêver comédien, danseur, audiovisuel, infographiste.
J'aime concevoir de nouveaux produits dessinateur industriel, ingénieur, webmaster.
J'aime défendre, secourir, le goût du risque militaire, convoyeur de fonds, policier.
J'aime aider les autres assistante sociale, enseignant, infirmière, kinésithérapeute, pharmacien.


Le but de cette démarche est d’apporter à l’élève des clés de réflexion en fonction de ses qualités et ses centres d’intérêt. Dans chaque pôle, l’accent a été mis sur les qualités essentielles pour faire ce métier en prenant des exemples issus du quotidien 

  
Les retours des enseignants comme des élèves ont été très positifs. Ils ont particulièrement apprécié l’organisation par savoir-être et le contact privilégié avec les professionnels. Ils espèrent comme nous que le forum sera renouvelé l’année prochaine.
 

Club de foot du Mirail : ASTM

Le projet "foot" consiste à restructurer l’Association Sportive Toulouse Mirail (ASTM), club de football de 300 joueurs.
En travaillant avec l'ESC Toulouse nous avons mis en place un business plan sur 5 ans afin d'amener le club à un niveau sportif beaucoup plus haut, avec une structure financière saine et un encadrement qui se professionnaliserait. Il faudra au moins 5 ans pour réaliser le club idéal, tel que le rêvent les dirigeants du club.

Cette année, nous allons :


- financer un minibus pour emmener les joueurs sur les terrains adverses (car aujourd’hui, ils perdent un certain nombre de matches n'ayant pas assez de voitures pour se déplacer),
- déposer un permis de construire pour agrandir les locaux,
- améliorer les liens avec le TFC .

Une grande partie du travail est aussi de revoir les comptes, d'éviter de payer des agios et d'avoir un reporting financier le plus clair possible. L'année prochaine nous allons essayer de trouver un gros sponsor (au moins 50 K€ voire 100 K€/ an).

Thomas Coville

Thomas Coville a tenté l'hiver dernier de battre le record du tour du monde à la voile en solitaire et sans escale avec un bateau de 30 mètres. Le challenge de ce skipper, remarquable et humaniste, a inspiré les membres de TOP pour entraîner et faire participer à cette formidable aventure 2 classes de CM2 des écoles Bastide et Didier Daurat et 2 classes de Sixième des collèges de la Reynerie et Bellefontaine.

Pendant toute la durée du défi, des salariés des entreprises de TOP ont présenter à ces enfants en décrivant de manière simple certaines des technologies nécessaires pour un tel projet: Télécommunications, satellites, météorologie. De leur coté, les enfants et enseignants ont réalisé des projets pédagogiques autour de ce voyage hors du commun.
Une rencontre téléphonique a eu lieu avec Thomas quelques jours avant son départ le 13 novembre 2008.

Les réponses aux très nombreuses interrogations des élèves leurs ont permis de mieux comprendre ce monde qui leur était inconnu pour la majorité d'entre eux.

As-tu peur des requins ?
Manges-tu des sandwiches de ton sponsor ?
Pêcheras-tu du poisson pendant ce voyage ?
Seras-tu riche si tu gagnes la course ?
Vas-tu t'ennuyer tout seul ?

La seconde rencontre devait avoir lieu la semaine où Thomas a heurté le bloc de glace le contraignant à abandonner. De nombreux messages d'encouragements lui ont été envoyés par les enfants. Ces messages, il nous l'a dit, lui ont permis de passer un cap difficile, lorsqu'il a fallu ramener le bateau endommagé en Afrique du Sud.
Après son retour en France, Thomas Coville est venu nous raconter son parcours. A cette occasion les élèves et enseignants lui ont remis les projets qu'ils avaient conçus pendant son voyage. Ce fut un échange  très intense. L'émotion est visible dans la vidéo de cet après midi le 26 février 2008 sur le site de Sodebo : Thomas à la rencontre d'enfants toulousains

Les membres de TOP ont été séduits par l'approche de Thomas Coville dans la gestion de son projet. La notion d'équipe, de partage, de dépassement, de la meilleure technologie possible est toujours très présente. En participant à ce projet nous avons pu transmettre aux élèves un peu de ces valeurs qui nous animent et apporter notre connaissance sur les technologies utiles à ce type de défi.
Et si Thomas a pu apporter du rêve à tous ceux qui ont suivi son aventure, ces enfants lui ont donné en retour une bonne raison de poursuivre dans ses défis.
 
Rendez vous est pris l'été (austral) prochain pour une nouvelle tentative.

PDE

La démarche collective de TOP sur les Plans de Déplacement Entreprise (PDE) a pris sa vitesse de croisière. Un solide groupe de projet commun s’est constitué et rassemble déjà près d’une vingtaine de membres, issus d’une douzaine d’entreprises. La vocation de ce groupe est de trouver des solutions pragmatiques à moyen et long terme, susceptibles de convenir à l’ensemble des entreprises représentées et leurs salariés.

Le groupe de projet TOP

L’organisation du groupe s’articule autour des problématiques de transport respectives de chaque entreprise. Il faut dire que les raisons qui poussent nos adhérents à entrer dans la démarche PDE sont disparates. Mais la motivation reste la même : déboucher sur des résultats visibles et rapides, à un moindre coût.

TOP est donc en pleine structuration et s’apprête à fournir son soutien à la réflexion de chaque responsable de projet, pour produire ensuite des propositions communes qui seront mises en application ou soumises aux institutionnels, collectivités et Autorités Organisatrices de Transport (AOT). Sur l’agglomération toulousaine, TOP a déjà été identifiée par le SMTC comme un interlocuteur de premier ordre sur la thématique « Plan de Déplacements Urbains » (PDU), dont un volet important concerne les PDE.

Pour expliquer l’intérêt vis-à-vis de TOP, il faut souligner que l’équipe qui se constitue actuellement, représente déjà un potentiel de plus de 12 000 salariés, dont les déplacements pèsent lourd sur le secteur. TOP prend ici toute sa dimension de pivot, qui va bien au-delà de la simple association : un nouvel accès à l’oreille des décideurs en matière de transport est en train de prendre forme. Les chargés de projet PDE et autres responsables de commissions transport des CE l’ont anticipé. Il faut dire que la mutualisation en matière de PDE présente d’autres aspects attrayants : diverses sources d’information et de financement se trouveront rassemblées, offrant aux participants un accès rapide aux informations et des dispositifs variés pour étayer la démarche. Aussi – et surtout – la possibilité de mutualiser des ressources financières dans le cadre du projet commun : navettes privées, base de données covoiturage, par ex., ou de presser la réponse publique aux attentes exprimées sur les besoins à l’échelle de toute la zone d’activité de Basso Cambo : vélostation, projets d’aménagement et réfection de voies, déplacements de lignes, navette « ZABC » par Tisséo, etc…

Depuis début avril, TOP a entamé une nouvelle phase en choisissant collégialement un cabinet d’experts parmi 3 consultés. Le choix a été délicat, mais TOP a choisi ITER pour cette 1ère phase. L’étude portera sur les points suivants :

  • Présentation de la navette et de son fonctionnement, 1ers résultats. Possibilités d’extension, généralisation ? Horaires décalés, travail en équipe.
  • Benchmarking avec la navette entre terminal de la ligne B à Ramonville et parc technologique du canal.
  • Mesures incitatives : quelle serait la meilleure manière de dépenser 1 € si on en disposait : vélos ? navette ? prise en charge des titres de transport ? Questions de sécurité ? Modes de financement : déduction VT – négos Tisséo.
  • Intérêt d’utiliser un véhicule propre ? Quel surcoût ?
  • Coordination avec réseau Tisséo (lignes 8 & 21, par exemple) ?
  • Coordination avec la gare de Portet ? Préconisations de liens avec cette gare.
  • Réflexion sur une liaison avec la zone de l’aéroport et Airbus
  • Attention spécifique aux personnes qui habitent à moins de 3 km de leur lieu de travail : réseau de pistes cyclables. Temps de transport en commun.
    Tirer avantage de l’installation du parking sécurisé de vélos (parc relais sécurisé) à Basso Cambo. 50 ou 100 places : sous-dimensionné ? Quelles ambitions, quelle taille justifiée ?